
« Dans l’intérêt des familles » de Dolorès HITCHENS
Traduit de l’Américain par Michel PEYRAN
Editions Gallimard 1960- 251 pages (Carré Noir n°461)
Au départ du roman, une lettre anonyme adressée à la police, dans laquelle l’auteur affirme, avoir tué trois adolescents l’année précédente, et avoir déjà choisi sa quatrième victime. Les trois premières, pour la police, étaient décédées par accident,
ou d’homicide involontaire pour un avortement qui avait mal tourné. Que veut dire cette lettre ? Est-ce un canular ? L’auteur semble signifier que la mort de ces trois personnes, aurait été moralement souhaitable… des meurtres « dans l’intérêt des familles » en quelque sorte. Les policiers sont sceptiques, car dans cette lettre il y a un besoin d’épater ceux qui vont la lire, çà sonne faux, mais en même temps on sent la raillerie orgueilleuse d’un fou qui se prend pour Dieu, peut décider de ce qui est bien et mal et ne peut plus se contenter d’être seul à connaître la vérité.
Redémarre alors l’enquête de deux policiers, ils vont reprendre les faits, revoir les familles des disparus, chercher comment ces accidents ont pu être commandités par ce fou. Même si le doute subsiste, chaque proche va s’impliquer dans cette quête de la vérité, et surtout faire en sorte que cet illuminé ne sévisse plus.
Dolorès Hitchens sait saisir à merveille les traits de caractère, l’enquête est seulement là comme un fil conducteur, il suffit de tirer pour que se déroule une histoire prenante jusqu’à la dernière page.
LA VICTIME EXPIATOIRE de Dolorès HITCHENS
Editions Rivages Noir/Avril 1990
L’histoire est celle de Sader, un détective privé comme on les aime, désabusé, noble et désintéressé, qui quand on lui donne un os à ronger, ne peut s’empêcher d’aller jusqu’au bout pour l’amour du métier. D’ailleurs son client, un certain Gibbings, lui demande, « je veux savoir si vous êtes un gars futé, qui s’accroche, prêt à tout pour arriver à ses fins ». Il devra effectivement s’accrocher.
Pourtant, elle s’annonçait simple cette enquête, rechercher un enfant qui a disparu à la mort de ses parents adoptifs, et qui est soi-disant maltraité, comme l’affirme une lettre anonyme envoyée à Gibbings, le prétendu grand-père naturel. Sader va essayer de résoudre cette équation à plusieurs inconnues, car les gens impliqués, Gibbings compris, ont tendance à être plutôt cachottiers, et vénals. Il y a un grain de sable qui empêche de reconstituer le puzzle, et nous sommes pris dans l’engrenage au même titre que Sader, pour réussir à sauver cet enfant séquestré et battu.
Dolorès Hitchens nous raconte cette histoire, sous forme d’enquête à tiroirs, sans sensibilité exagérée sur le portrait de la mère, pleine d’humanité même pour les personnages les plus durs, et nous livre une enquête palpitante où la psychologie remplace les coups de feu.
POURQUOI DOLORES HITCHENS ?
Traduit de l’Américain par Michel PEYRAN
Editions Gallimard 1960- 251 pages (Carré Noir n°461)
Au départ du roman, une lettre anonyme adressée à la police, dans laquelle l’auteur affirme, avoir tué trois adolescents l’année précédente, et avoir déjà choisi sa quatrième victime. Les trois premières, pour la police, étaient décédées par accident,
ou d’homicide involontaire pour un avortement qui avait mal tourné. Que veut dire cette lettre ? Est-ce un canular ? L’auteur semble signifier que la mort de ces trois personnes, aurait été moralement souhaitable… des meurtres « dans l’intérêt des familles » en quelque sorte. Les policiers sont sceptiques, car dans cette lettre il y a un besoin d’épater ceux qui vont la lire, çà sonne faux, mais en même temps on sent la raillerie orgueilleuse d’un fou qui se prend pour Dieu, peut décider de ce qui est bien et mal et ne peut plus se contenter d’être seul à connaître la vérité.
Redémarre alors l’enquête de deux policiers, ils vont reprendre les faits, revoir les familles des disparus, chercher comment ces accidents ont pu être commandités par ce fou. Même si le doute subsiste, chaque proche va s’impliquer dans cette quête de la vérité, et surtout faire en sorte que cet illuminé ne sévisse plus.
Dolorès Hitchens sait saisir à merveille les traits de caractère, l’enquête est seulement là comme un fil conducteur, il suffit de tirer pour que se déroule une histoire prenante jusqu’à la dernière page.
LA VICTIME EXPIATOIRE de Dolorès HITCHENS
Editions Rivages Noir/Avril 1990
L’histoire est celle de Sader, un détective privé comme on les aime, désabusé, noble et désintéressé, qui quand on lui donne un os à ronger, ne peut s’empêcher d’aller jusqu’au bout pour l’amour du métier. D’ailleurs son client, un certain Gibbings, lui demande, « je veux savoir si vous êtes un gars futé, qui s’accroche, prêt à tout pour arriver à ses fins ». Il devra effectivement s’accrocher.
Pourtant, elle s’annonçait simple cette enquête, rechercher un enfant qui a disparu à la mort de ses parents adoptifs, et qui est soi-disant maltraité, comme l’affirme une lettre anonyme envoyée à Gibbings, le prétendu grand-père naturel. Sader va essayer de résoudre cette équation à plusieurs inconnues, car les gens impliqués, Gibbings compris, ont tendance à être plutôt cachottiers, et vénals. Il y a un grain de sable qui empêche de reconstituer le puzzle, et nous sommes pris dans l’engrenage au même titre que Sader, pour réussir à sauver cet enfant séquestré et battu.
Dolorès Hitchens nous raconte cette histoire, sous forme d’enquête à tiroirs, sans sensibilité exagérée sur le portrait de la mère, pleine d’humanité même pour les personnages les plus durs, et nous livre une enquête palpitante où la psychologie remplace les coups de feu.
POURQUOI DOLORES HITCHENS ?
Consulter le bulletin n° 12 qui lui est consacré signé Thierry Cazon et Julien Dupré
de l'association " Les Polarophiles Tranquilles "
Site internet : http://www.polarophile.com/
















